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Anthropic interroge des avocats sur la négociation des agents IA

Le créateur de Claude réclame des règles du jeu pour les agents qui négocient avec d’autres agents pour le compte de personnes, rapporte le Financial Times.

Par Alexandre S. , 04:00 UTC

Anthropic veut que des cabinets d’avocats lui montrent comment un juriste peut défendre fermement une partie tout en concluant un accord équitable, a rapporté le Financial Times le dimanche 18 octobre 2026, citant deux personnes au fait de la réflexion de l’entreprise. L’objectif : un code de bonne conduite pour les agents IA, ces programmes qui agissent pour vous en ligne, lorsqu’ils traitent avec d’autres agents, relaie PYMNTS.

Illustration rétrofuturiste : un coucher de soleil rayé sur un horizon quadrillé, sous un ciel étoilé, avec un motif de chariot sur la ligne d’horizon.
Illustration adtestbench d’après « Anthropic Turns to Lawyers to Teach AI Agents to Negotiate »,

Imaginez votre agent en train de réclamer un meilleur contrat, de relancer une réclamation ou de marchander un prix, pendant que l’agent d’en face veut l’inverse, explique The Decoder. Quel degré de méfiance adopter envers l’agent d’en face, sans verser dans la « paranoïa » ? Et à quelle fréquence consulter l’humain ? Anthropic étudie les deux questions, a confié une source au FT. L’entreprise a refusé de commenter auprès du journal.

Un souci d’équité se cache derrière. Les expériences menées par Anthropic ont montré que les modèles les plus puissants concluent de meilleurs accords, note The Decoder : ceux qui disposent de meilleurs agents pourraient prendre l’avantage. L’entreprise recrute aussi des juristes comme Conceptual Reasoning Fellows, pour quatre mois, afin de poser à Claude des questions dont la réponse relève du jugement. La rémunération va de 100 000 $ à 167 000 $.

Pour les vendeurs, cela annonce un marché où l’agent d’un client négocie avec le vôtre prix et remboursements.